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Nos solutions · CONTRATERRAIN · en préparation

Des objectifs aux preuves, des preuves au paiement

Document provisoire

Cette présentation est publiée pour consultation. Elle sera complétée et relue avant la mise en ligne définitive du site.

Produit en préparation

CONTRATERRAIN n’est pas encore proposé en service. Cette page décrit ce qu’il fait et ce qu’il refuse de faire ; elle sera mise à jour à l’ouverture du premier pilote.

Le problème

Un donneur d’ordre paie pour des travaux qu’il n’a pas vus, sur la foi de photos envoyées par messagerie.

Une commune commande une clôture pour un centre de santé. À mi-parcours, l’entrepreneur demande son deuxième versement : les fondations seraient faites. Le maire n’y était pas. Il reçoit trois photos, prises on ne sait quand ni où, qui se perdront dans une conversation d’ici deux semaines. Il paie, ou ne paie pas — et dans les deux cas, personne ne pourra rien démontrer si le désaccord surgit.

L’idée : trois états d’un même ouvrage

Là où d’autres prouvent une présence, celui-ci prouve un avancement, en tenant ensemble trois images du même objectif : l’état initial capturé avant que rien ne commence, la preuve d’aujourd’hui déposée depuis le terrain, et la cible acceptée par les parties.

Le contrat d’origine reste la source de l’engagement ; ces trois images n’en donnent que la traduction visuelle.

Avancer n’est pas réussir

Un jalon n’est validé que si l’avancement est complet et que la qualité est conforme. Un mur monté sur toute sa longueur mais mal aplombé est achevé et non conforme : le jalon reste ouvert, le paiement reste bloqué.

La plupart des outils confondent ces deux grandeurs. Celui-ci les sépare.

Le paiement se fait ailleurs, et se confirme des deux côtés

Le donneur d’ordre paie par le moyen prévu au contrat, en dehors de l’application. Il déclare l’avoir fait et joint le reçu ; le bénéficiaire confirme avoir reçu. Si les deux versions divergent, le paiement passe en litige.

L’application ne détient jamais les fonds. Elle enregistre que les deux parties disent la même chose.

Une preuve n’est pas une photo

Une pièce capturée dans l’application se distingue d’un fichier choisi dans une galerie : la seconde est acceptée et conservée, mais porte la mention « authenticité non garantie ». L’étiquette probante ne s’accorde jamais sur simple déclaration.

Ce que CONTRATERRAIN refuse de faire

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