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Nos solutions · SANEX

L’anonymat des copies, de bout en bout

Document provisoire

Cette présentation est publiée pour consultation. Elle sera complétée et relue avant la mise en ligne définitive du site.

Le problème

Un coin de copie replié ne laisse aucune preuve : il peut s’oublier ou se contourner.

Le correcteur reconnaît une écriture, un nom, une famille. Il n’a même pas besoin de vouloir favoriser quelqu’un : il sait, et savoir suffit à peser sur la note. Surtout, quand un étudiant conteste six mois plus tard, personne ne peut démontrer que sa copie a été corrigée à l’aveugle.

L’idée : un lien que personne ne voit

Tout le produit tient dans une seule relation — le matricule de l’étudiant d’un côté, le numéro de sa copie de l’autre — et dans la façon dont elle est protégée. Ce lien est créé au moment où l’étudiant reçoit sa copie, par un scan. À partir de là, le correcteur ne voit qu’un numéro.

Le produit va plus loin que de séparer deux colonnes : quand l’anonymat strict est actif, l’application elle-même refuse de montrer le lien. Les matricules s’affichent masqués, et la recherche ne fonctionne que par numéro de copie.

Le parcours d’une copie

Chaque copie traverse des états qui correspondent à des moments réels : attribuée par scan, remise, notée. Une copie peut être déclarée manquante, faire l’objet d’une réclamation, puis être clôturée. Une feuille supplémentaire demandée en cours d’épreuve porte son propre numéro et reste rattachée à la copie principale.

La levée d’anonymat est un acte, pas une consultation

C’est le point le mieux gardé du produit. Lever l’anonymat sur une copie exige une justification écrite : le système refuse de fonctionner sans elle. Chaque levée est inscrite au journal avec son motif, son auteur et son horodatage.

La dé-anonymisation reste possible — elle est parfois nécessaire — mais elle n’est jamais discrète. C’est ce qui la rend acceptable.

Ce qui rend le journal opposable

Le journal n’est pas une simple liste de traces : chaque entrée est scellée et chaînée à la précédente. Le système refuse d’écrire s’il ne peut pas sceller, et une vérification de la chaîne peut être demandée à tout moment. Un journal qu’on ne peut pas vérifier ne vaut rien.

Ce que SANEX ne fait pas

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