Nos solutions · TRACE
Ce qui a été encadré, et ce qui a été appris
Cette présentation est publiée pour consultation. Elle sera complétée et relue avant la mise en ligne définitive du site.
Le problème
Un carnet de stage rempli après coup atteste tout et ne prouve rien : ni la présence, ni la séance, ni l’heure.
Un enseignant hospitalier encadre — une contre-visite, un staff, une séance de simulation. C’est son travail réel, et il n’en reste aucune trace. Ni pour lui, qui ne peut prouver ce qu’il a fait ; ni pour l’étudiant, dont le carnet reste vide ; ni pour l’institution, qui ignore qui encadre vraiment.
L’acte n’existe qu’à partir du premier scan
L’encadrant ouvre une séance et affiche un code QR qui se renouvelle en permanence, dans une fenêtre de quelques minutes. Les étudiants présents le scannent. C’est la règle qui fonde tout le module :
Un encadrant ne peut pas déclarer avoir encadré. S’il ouvre une séance que personne ne scanne, il ne s’est rien passé. C’est ce qui distingue un relevé d’activité d’une déclaration sur l’honneur.
Une seconde règle compte autant : le temps vit sur la séance, l’exposition sur l’étudiant. Une contre-visite d’une heure avec quatre internes, c’est une heure d’encadrement — pas quatre.
Quand le téléphone ne suffit pas
Le scan mobile n’est pas la seule voie : un lecteur fixe peut équiper un service, une carte imprimée dépanne l’étudiant sans smartphone, et une saisie manuelle reste possible — mais elle enregistre alors qui a saisi et pourquoi. Elle n’est jamais confondue avec un scan.
Ce que le système surveille
Des anomalies sont détectées et consignées, jamais corrigées en silence : deux séances du même encadrant au même moment, un volume d’encadrement qu’une journée ne permet pas, ou toujours les mêmes personnes ensemble — ce qui trahit une routine plutôt qu’un encadrement réel.
Du temps compté au document signé
Chaque type d’acte vaut un nombre de minutes, fixé par un barème versionné. Les valeurs sont livrées vides, marquées « à définir » : le produit refuse d’inventer combien vaut une contre-visite. C’est une décision institutionnelle.
Chaque mois, un état est établi par encadrant, borné par la présence réellement constatée — on n’encadre pas plus longtemps qu’on n’était là — puis visé par la hiérarchie. Et le produit s’interdit d’aller plus loin : cet état ne vaut jamais imputation à un quota statutaire. Il compte ; l’institution conclut.
Ce que TRACE ne fait pas
- Aucune validation d’objectif ni délibération ne se déduit d’un calcul.
- Aucun barème n’est inventé à la place de l’institution.
- Le journal ne se corrige pas : une écriture erronée se contredit, elle ne s’efface pas.