Nos solutions · CONTRATERRAIN · premier pilote à ouvrir
Des objectifs aux preuves, des preuves au paiement
Cette présentation est publiée pour consultation. Elle sera complétée et relue avant la mise en ligne définitive du site.
CONTRATERRAIN fonctionne et a été éprouvé de bout en bout — de l’enrôlement des intervenants au paiement confirmé par les deux parties. Il n’a pas encore accompagné de chantier réel : le premier se conduira avec vous, sur un ouvrage que vous choisirez.
Le principe en 2 min 47 · sous-titres au bouton « CC » · 4.9 Mo, prévu pour une connexion lente
Le problème
Un donneur d’ordre paie pour des travaux qu’il n’a pas vus, sur la foi de photos envoyées par messagerie.
Une commune commande une clôture pour un centre de santé. À mi-parcours, l’entrepreneur demande son deuxième versement : les fondations seraient faites. Le maire n’y était pas. Il reçoit trois photos, prises on ne sait quand ni où, qui se perdront dans une conversation d’ici deux semaines. Il paie, ou ne paie pas — et dans les deux cas, personne ne pourra rien démontrer si le désaccord surgit.
L’idée : trois états d’un même ouvrage
Là où d’autres prouvent une présence, celui-ci prouve un avancement, en tenant ensemble trois images du même objectif : l’état initial capturé avant que rien ne commence, la preuve d’aujourd’hui déposée depuis le terrain, et la cible acceptée par les parties.
Le contrat d’origine reste la source de l’engagement ; ces trois images n’en donnent que la traduction visuelle.
Avancer n’est pas réussir
Un jalon n’est validé que si l’avancement est complet et que la qualité est conforme. Un mur monté sur toute sa longueur mais mal aplombé est achevé et non conforme : le jalon reste ouvert, le paiement reste bloqué.
La plupart des outils confondent ces deux grandeurs. Celui-ci les sépare.
Le paiement se fait ailleurs, et se confirme des deux côtés
Le donneur d’ordre paie par le moyen prévu au contrat, en dehors de l’application. Il déclare l’avoir fait et joint le reçu ; le bénéficiaire confirme avoir reçu. Si les deux versions divergent, le paiement passe en litige.
L’application ne détient jamais les fonds. Elle enregistre que les deux parties disent la même chose.
Une preuve n’est pas une photo
Une pièce capturée dans l’application se distingue d’un fichier choisi dans une galerie : la seconde est acceptée et conservée, mais porte la mention « authenticité non garantie ». L’étiquette probante ne s’accorde jamais sur simple déclaration.
Ce que CONTRATERRAIN refuse de faire
- Aucun calcul ne valide un jalon ni n’autorise un paiement. La comparaison visuelle assistée est un repère affiché à côté de la décision humaine, jamais dedans — et elle refuse d’annoncer une précision qu’elle n’a pas.
- Il ne crée aucune clause et ne modifie pas le contrat d’origine.
- Il ne tranche aucun litige : il préserve les preuves des deux parties. La loi du pays d’exécution prévaut.
Voir CONTRATERRAIN en fonctionnement
Aucune démonstration publique n’est ouverte, et c’est délibéré : ce produit se juge sur un ouvrage, pas sur un exemple. Une preuve de chantier ne veut rien dire hors de son chantier. La présentation part donc du vôtre — un mur, une piste, un forage — et suit un jalon réel jusqu’au paiement.